Я хотел был бы приветствовать наших русских друзей, тем ме менее я не говорю их язык.
Bienvenu sur ce Blog. Un espace de partage pour rassembler toutes les informations dont nous disposons sur Henri Brocard et sa famille, grand parfumeur au XIXe siècle en Russie à Moscou.
vendredi 1 septembre 2023
A great Russian embriodery from the Brocard collection
I would like to share with you this nice embroidery, collected by the Brocard family probably around 1870 in Russia. The Brocard's marketing was really impacting the culture of embroidery making in Russia by inserying in each packaging new enthousiatic design patterns.
All families were trying to produce those designs into the private producting durably influencing the creativity in this kind a hand made art in the whole old Russian Empire.
This exemple is really characteristic with a great mix of white cotton and colored silk and symbolic myths around birds, othodox church, and men trying to convert other to the religion.
This nice and rare work was probably sed into a church. Although its age, this piece of embroidery is really in great condition, emphazing the large perimeter of what Henri Brocard was collecting at this time, from the flemish primitive paintings to the old russian traditionnal objects and memories.
Un tablier en coton russe du 19e siècle flirte avec l'art
L'art populaire russe est sans limite. Ces figures et broderies, figurent sur le bas d'un tablier en coton. J'imagine la femme qui devait porter une telle oeuvre lors de ses travaux ou de son service. Le carrosse est symbolisé, le cheval suggéré. On pourrait y voir une création gauloise sur une monnaie d'un autre temps. Le mouvement pourrait préfigurer un bestiaire à la Matisse. L'oeuvre date probablement du XIXe siècle. Elle est juste disposée dans la partie la plus fragile du vêtement, qui devait s'accrocher aux meubles lors des activités. Cela constitue une forme de raffinement dans la simplicité en lien avec le folklore des traditions russes. En un mot magnifique.
Gold embroidery from the old Russia
Bien avant mon enthousiasme pour les tableaux, je collectionnais quelques étoffes anciennes. Des origines familiales du côté de l'ancienne Russie, m'invitèrent vers ces carrés de soie précieux brodés de fils d'or ou d'argent, au coeur de l'Empire des Tsars.
De la fin du XVIe siècle au XIXe, ils témoignent d'un raffinement et d'une maîtrise du tissage dans ces pays de l'Est, remontant à une haute antiquité.
"La broderie d'or russe est caractérisée par la perfection de sa composition : toutes les représentations s'équilibrent réciproquement dans le plan et restent bien proportionnées, leurs contours sont soumis à un certain rythme intérieur et même l'espace non recouvert par la broderie garde le caractère d'un dessin ornemental. La composition reflétée dans un miroir avec une construction symétrique du dessin par rapport à un axe central vertical est caractéristique de la broderie d'or de la fin du XVIème et du début du XVIIème siècle. Le "peintre en chef" de ces temps ne se pose pas de problèmes de peinture, mais en revanche il est passionné par la recherche du rythme et la distribution des messes dans le plan. La particularité des couleurs de cette broderie constitue un mélange contrastant de l'or et de l'argent sur un fond foncé (de préférence noir ou rouge), ce qui donne à la broderie un aspect solennel."
"Pour la broderie ornementale de la deuxième moitié du XVIIème siècle, les dessins somptueux sont caractéristiques. De cette époque date une composition comportant, au centre, un motif fondamental doté symétriquement, des deux côtés, d'éléments complémentaires. Le plus souvent, il s'agit d'une grande fleur stylisée, richement élaborée, de laquelle partent des rameaux sinueux garnis de feuilles ou de fruits. De telles compositions rappellent, par leurs proportions et leur caractère, l'ornement des vignettes des incunables de l'ancien Moscou". * cf. sources en bas de page.
Dans ces étoffes se conjuguent des éléments totalement opposés, comme la douceur de la soie et la dureté du métal, qui est presque effacée dans un fil précieux.Les velours brodés de fils d'or ci-dessus composaient les éléments de parures de mariage pour l'épouse dans l'esprit des scapulaires. Ils furent réutilisés ici dans la confection du pourtour d'un large coussin unique et rare. Celui-ci aurait pu orner le canapé d'un salon de l'ancienne famille Brocard à Moscou, ou un siège de leur musée.
De nombreux symboles chrétiens y figurent, comme un calice, un épi de blé, des grappes de raisin, le tout avec grâce et foisonnement. Le tissage de l'or aurait pu être identique d'un élément à l'autre. La créativité du tisserant s'exprime dans le moindre motif, avec ici quelques zig-zag savamment disposés, ou des lignes parallèles. Tout cela ajoute un effet de mouvement et de bruissement, comme si la vie reprenait sur ce velours, accentuée par le chatoiement du métal.
Dorure, velours rouge... Ces codes couleurs nous rapprochent de Noël et m'invite à vous souhaiter de bonnes fêtes de fin d'année. J'aimerais aussi vous remercier pour vos visites sur ce petit espace de partage et d'échange sur les pas d'une collection. RDV en 2009 ou peut-être un peu avant.
(*) Source : "La broderie et la dentelle russes", L. Yefimova et R. Belogorskaïa, Office du Livre, Editions Vilo, Paris, 1982 pour la version russe, 1986 pour la version française. Et ce site bien documenté.
Intimist view of the red place in Moscow closed to 1890
Another picture of the "place rouge" in Moscow closed to 1890. The black or blue balloon can help to define the period. Probably it was a special day at this time. Or a special birthday or another celebration... It will need more investigations.
By the way, I really like the spirit of the old Russia which is perceptible on this place. The clothes of the people. The face of the old man at the first plan, the violonist... The women probably singing the old song evoked by the musicians.
This place is still today very large with an impressive perspective, but through this picture, we have a closed view, as being in a small community or village in the center of Moscow, at this time.
Mise en boite de l'itinéraire d'un parfumeur
Cette boite rassemble quelques échantillons des produits de la firme de parfum Brocard dans une sorte d'écrin duveteux. Elle constitue en quelque sorte un bel exemple des talents marketing de ce géant des cosmétiques de l'Empire russe.
Vous retrouvez suggéré sur le coffret, l'univers des mythes et croyances de la Russie traditionnelle, dans un graphisme assez proche des créations de l'artiste Bilibin.
Ce témoignage graphique des traditions russes représente beaucoup pour la firme Brocard.
Rien n'était gagné en 1864 pour Henri Brocard, jeune fabriquant de savon et parfumeur à Moscou. Il lui fallait comprendre les vérités profondes du peuple russe, la trame de fond qui sous-tend l'ensemble de la société. Sa femme Charlotte l'envoya décoder cela aux thermes, dans les rues, sur les marchés. Il lui fallait s'imprégner, humer les rythmes de ce qui gouverne la vie quotidienne du peuple.
L'artisanat de toute sorte le captiva. Broderies, étoffes, sculptures et gravures sur bois illustraient à merveille les artefacts d'une société en bouillonnement et la ré-invention d'une sorte de tradition.
Les motifs de broderies accompagnèrent les emballages de savon. Des dessins et designs audacieux entre mythes forestiers et art nouveau figurèrent sur les coffrets et multiples boites.
Une autre dimension intéressante abonde dans cette boite, à travers les multiples produits proposés. Du savon, à la poudre de riz, aux crèmes et plus subtils parfums, il serait possible de façon presque chronologique de retracer toute l'histoire et le succès croissant de la société Brocard & Co, jusqu'à la révolution russe en 1917.
Happy new year with a nice Russian Art deco picture

A nice invitation from the old Russia looks like a print version of the Art Deco period. But regarding the year 1903, we need probably to connect it more to the Art Nouveau time.
I like the design of it, the marvelous architecture of the house behind, as the police used with a nice mix of grey, silver, green and brown.
Even if I am not re-opening the blog now, I would like to seize the opportunity to wish you an happy new year, inviting you to have a look on my another blog about some collections and especially in the last posts about some "aquarelle" from the conquest of Algeria in 1830.
L'art des datchas revit dans une étoffe brodée
I would like to thank all our visitors and especially our friends from Russia who took the time to read those news about the Brocard family and share their knowledge with us by mail. The blog will be closed for a period of time, but we will come back in the future. :-)Cette dernière étoffes me permettra de fermer le rideau du Blog provisoirement, comme ce fut le cas également du blog "Sur les pas d'une collection".
J'admire comme sur cette photo ce travail de broderies sur coton. Les griffons, les coqs, les aigles symbolisés reprennent une parte du bestiaire russe. L'homme est également visible comme par une guirlande de femmes vêtues de masques et de curieuses plumes de chaque côtés du visage.
S'agissait-il d'une nappe, d'un napperon figurant un meuble ? A n'en pas douter, il rejoint à nouveau l'art populaire russe et celui des figures propres à l'artisanat des datchas. Cela ne reste qu'un morceau de coton mais avec lui revit une partie de l'ambiance et du style de vie à la fin du XIXe siècle.
Old Russian embroidery mixing silk and cotton
This embroidery is a mix of cotton and silk designing in blue and red, a nice clothe for a small girl. We can estimate that it was produced at the end of the XIXe century or at the early XXe.The region of origin is very difficult to specify without a specific expertize on the subject.
But I am expecting some reactions and potential advice from the nice Blog of Eugene Baryshnikov, who is maintainer of LJ-community "Ethnography of Belarus".
I will try to share information each month on the Brocard's blog. See you soon.
Discovery of the old perfume "Royal Flush" from Brocard
Perfume Royal Flush from BROCARDAbout 1920, Paris
© Family Brocard.
Usage of the image under authorization
Clearly I will never compete with Henry Brocard in terms of collection. I have not the same resources. But that's really for me an invitation to develop a collection stressing one of the oldest nomad population on the planet, as the Aboriginal people of Australia.
Today, I would like to present to you, a small wonderful perfume bottle from the end of the Brocard perfume industry : "Royal Flush" prepared in Paris around 1920.
One of the best experience when you are discovering an old bottle of perfume, is to smell around the neck of it. And when you are able to open the bottle and to discover the real fragrance as this one, you are experimenting a great great moment in your life. Which is compensating the frustration I had months ago in front of this larger bottle of Royal Flush presented on the blog there.
I did not find this perfume recipe in potential archive. What a pity as I am not a nose, able to identify the complexity of the ingredients inside. But beleive me I am dreaming about... this perfume for women coming from the past.
jeudi 10 mars 2016
Rencontre avec un géant de la parfumerie Française et Russe
![]() |
| Rare photo familiale avec Henri Brocard, parfumeur, à Moscou un peu avant 1900, dans un bureau de l'usine. Plaque de verre - Verascope. © Famille Brocard - Roure - Estrangin. |
Sur la droite une affiche publicitaire art nouveau, se distingue à peine du papier peint composé de multiples bouquets disséminés.
Dans cette pièce de l'usine, nous plongeons au cœur de l'univers floral d'Henri Brocard. Tout suggère ce qui fit le succès de l'entreprise : la décoration intérieure des bureaux de l'usine, le geste charmant d'offrir un bouquet comme il le fit avec la famille du Tsar, et tous ces parfums sous-jacents suggérés ici et qui firent la renommé de la firme éponyme.
Cette photo est unique. L'original appartient à la famille. Nous invitons nos amis russes qui ne manquent pas de puiser avec excès bien souvent dans la banque d'image de ce site, à citer leurs sources en établissant un lien avec l'url vers ce blog si vous souhaitez rediffuser cette photo. Dans le cas contraire, tout autre usage est une copie non autorisée.
mercredi 9 mars 2016
Parfumerie : les avant-gardistes et innovateurs en Russie au XIXe
![]() |
| Gravure sur la fontaine à Parfum de l'entreprise Brocard & Cie - Salon Khodynka en Russie, 1882 |
Henri Brocard occupe une place trop discrète dans l'histoire moderne de la parfumerie. A peine son nom est-il cité dans les ouvrages de référence occidentaux. Il était pourtant un industriel français majeur et un chimiste à la pointe dans le domaine des cosmétiques sur l'ensemble du continent européen, en cette pleine expansion industrielle au XIXe siècle.
Aussi il convient de redonner à Henri Brocard toute la place qu'il mérite dans l'histoire de la parfumerie mondiale.
Cependant sa faiblesse pour l'Histoire avec un grand H, est probablement d'avoir été un entrepreneur hors pair français, mais installé en Russie. Ce pays compte énormément dans l'histoire du monde, mais pour l'histoire de la parfumerie, elle s'écrit à Paris, bien plus qu'à Moscou. Ainsi de façon coutumière Henri Brocard est bien souvent oublié dans cette belle aventure humaine olfactive qui flatte notre sens le plus subtil.
L'université d'Harvard lui donnera néanmoins une place de choix dans une thèse récente (2010), reprise dans l'ouvrage de référence "Beauty Imagined: A History of the Global Beauty Industry", où l'importance de l'entreprise Brocard est reconnue en 1914, comme une des principales sociétés de cosmétique dans le monde, en volume et en chiffre d'affaire.
Une thèse récente en Europe "La chimie des élégances : la parfumerie parisienne au XIXe siècle : naissance d'une industrie du luxe par Eugénie Briot" soutenue au CNAM (2008), n'évoquera pas Henri Brocard. Il reçoit pourtant en 1900 la médaille d'or à Paris pour ses parfums lors de l'exposition universelle, mais dans le pavillon Russe, car les français refusaient qu'il expose dans celui de la France, étant français certes, mais un parfumeur et industriel en Russie.
L'invention marketing géniale d'Henri Brocard d'une fontaine de parfum lors de l'exposition Khodynka - salon de l'industrie et de tous les arts de Russie - ne sera de la même façon pas reconnue en France. Semble-t-il, le célèbre écrivain Emile Zola l'avait déjà évoqué dans son roman "Au bonheur des dames", dans ces termes :
« Ce qui ravissait, c’était, au milieu, une fontaine d’argent, une Bergère debout sur une moisson de fleurs, et d’où coulait un filet continu d’eau de violette, qui résonnait musicalement dans la vasque de métal. Une senteur exquise s’épandait alentour, les dames en passant trempaient leurs mouchoirs »
Pour les historiens cela existait au Bon Marché, puisque Zola dans ses prises de notes multiples sur les grands magasins, l'avait retenu pour son livre.
Néanmoins les dates ne coïncident pas. Henri Brocard prépare son projet d'une fontaine à parfum depuis déjà quelques temps, pour l'exposition de Khodynka qui se tient en 1882. Emile Zola publie son ouvrage en décembre 1883.
Pour lancer son Eau de Cologne à fleurs, Henri Brocard pense avec sa femme Charlotte à une fontaine à l'air libre diffusant ce parfum. Le succès marketing est inimaginable. Les 6000 visiteurs de ce salon sont attirés par cette fontaine comme un aimant. Les femmes y trempent leurs mouchoirs, les hommes des chemises, un morceau de manteau, des chapeaux. Une personne y plonge... La police doit intervenir et n'arrive pas à retenir la foule. La presse s'empare du sujet. L'impact devient international.
A l'occasion du salon, l'entreprise Brocard reçoit également la médaille d'or pour ses produits.
Emile Zola a-t-il entendu cette histoire, puisqu'il reprend exactement dans son roman l'anecdote des femmes trempant leurs mouchoirs ? C'est fort probable. Dans le domaine du commerce, les foires russes étaient également prisées par de nombreux français en voyage d'affaire qui glanaient des idées ou développaient de nouveaux projets. Cette histoire a sans doute circulé en France, en écho à la presse russe ou par les voyageurs de passage évoquant leurs étonnements sur ce salon.
Toujours est-il, que c'est après 1882 et cet évènement, qu'Emile Zola traite dans son roman publié en décembre 1883, de cette fontaine à parfum. Il ne précède donc pas l'évènement lancé par Brocard mais le suit plus d'un an plus tard. Entre temps Henri Brocard vend chaque année des millions de flacons en Russie de son Eau de Cologne aux fleurs multiples. La firme deviendra par la suite fournisseur de la cour impériale du Tsar.
La Russie, pays de tous les possibles, alliée au sens de l'innovation français de l'époque, faisait des merveilles au XIXe siècle.
![]() | |||||
|
Henri Brocard : entrepreneur français à Moscou - parfumeur et collectionneur
![]() |
| Colloque où intervient Nicole Cherpitel dans le cadre de ses recherches partagées sur notre ancêtre Henri Brocard. |
"Cette histoire de famille est celle d’Henri Brocard. La présente communication s’appuie sur le témoignage oral de mon arrière grand-mère, Eugénie Ferrand, née Brocard, fille d'Henry, et les archives familiales et les recherches aux archives de Moscou. Arrivé à Moscou en 1861, à 22 ans, il y fonde deux ans plus tard et dirige pendant quarante ans une entreprise de fabrication de savons, puis de parfums. En étroite collaboration avec sa femme, il applique une stratégie commerciale qui démocratise les produits d’hygiène et de parfumerie en Russie. Un parcours de vie qui s’inscrit dans une histoire plus vaste, celle du développement du capitalisme. Mais Henri Brocard est davantage qu’un industriel. Amateur d’art et mécène, sa collection de tableaux et objets rassemblée pendant trente ans, est plus éclectique que scientifique. A partir de 1890, il l’ouvre régulièrement au public dans les Galeries Commerciales du Goum.
A sa mort, le 16 décembre 1900, trois de ses enfants dont mon arrière grand-mère continuent son œuvre jusqu’à ce que la Révolution de 1917 ne vienne bouleverser le destin familial."
Si le parcours exemplaire de cet industriel français en Russie, se retrouve évoqué sur différents sites web sur la toile depuis les années 2009-2010, les informations disponibles ne viennent principalement que du livre sur le Jubilé de l'entreprise Brocard, sans vraiment nous offrir un regard neuf et plus pointu sur ce parfumeur-inventeur.
Même si l'histoire ne se ré-invente pas, il est souvent très judicieux de retourner aux sources. En analysant les archives publiques ou privées, en vérifiant les dates, en collectant de nouvelles informations auprès des descendants, on ne cesse de continuer à apprendre pour nourrir le présent.
Cette démarche plus fine, n'est pas menée par nostalgie, mais dans le souhait de donner une juste place aux acteurs, en tentant autant que possible d'échapper à l'influence d'une vision politique, sans tomber dans la complaisance de l'histoire familiale, et surtout pour perpétuer la mémoire des hommes avec plus de justesse et d'impact.
Je vous invite ainsi à lire le compte-rendu de cette intervention, rédigé à la fois en Russe et en Français : disponible ici sur le site Academia.
mercredi 30 décembre 2009
Illegal use of the Brocard Perfume name for business purpose ?
Legal question. Do have some companies the right to use the name of a previous company without any connexion to it, in terms of history, family, or business, and with a large distance as 100 years ?
This question taps and disturb me as especially this company is also using the image of our old tri-grandfather Henri Brocard, and grandmother Charlotte Brocard, without respecting the image of somebody died more than 108 years ago ?
In my genealogy I did not inherit he name of Brocard, even if I have the feeling of a strong relationship with them in the perfume culture. So in terms of law it seems difficult to engage some legal action. But in our current family, some Brocard's descendants having this patronym are also shocks but this inappropriate usage of the name, and indecent connexion to the former Brocard company before the Revolution. In a previous page, a "Brocard" company in Berlin used to publish a portrait of our ancestors on their website for business purpose.
We are looking for the respect of the memory of our ancestors, who lost their company in 1917 in Russia, due to the soviets...
In this rare picture coming from an old plate of glass with the picture in negative, you can observe an early picture in a family environement of Henri Brocard & Charlotte Brocard on the left side, and their first children Alexandre; Eugénie Brocard (future spouse of Georges Félix Ferrand).
jeudi 17 septembre 2009
Henri Brocard sculpture at the Tretyakov Gallery
This wood sculpture of Henri Brocard has been exhibited since a long time within the Tretyakov's Gallery. I really appreciate the quality of the execution, the soft impression in the eyes of Henri, concentrated in his passions : the perfume industry and the art in general.
The artist really succeed to capture that into this sculpture.
A part of the Brocard's collection was included into the Tekiakov gallery after it was nationalized by the soviets. It was concerning the Russian artistic objects previously presented into the Henri, then Charlotte Brocard Gallery.
That's impressive for us today, to imagine Henri welcoming you into this museum of another well-knowned Pavel Tretyakov's collector of the mid XIXe century.
lundi 5 janvier 2009
Exhibition at the Pushkin Museum: Brocard collection
Considering the current exhibition about the Brocard collection, organized by the Pushkin State Museum of Fine Arts, I would like to share with you additional paintings. The rest of the text is in french and you find additional pictures or comment, by clicking on he last link of this post.
If you have the chance to visit this exibition in Moscow, thanks for your comment and picture.
Mes sentiments sont partagés aujourd'hui. Les quelques tableaux que vous allez voir ci-dessous ont été nationalisés en 1917, à l'occasion de la Révolution Russe. Ces photos sont rares. Elle ne figurent pas sur le web et ne sont pas accessibles au public.
Cet homme a beaucoup marqué la famille. Il fonda la parfumerie Brocard en 1864 à Moscou, qui devint le leader mondial des produits de beauté en 1913*. Et il se passionna en même temps pour le monde de l'art, disposant de moyens considérables à l'époque.
Sa collection comportait plus de 3000 tableaux des primitifs flamands aux oeuvres européennes du XVIIIe siècle. Et plus de 7000 objets d'art très diversifiés, des étoffes à la porcelaine fine, sans oublier le mobilier russe du XVIIe et XVIIIe siècle.
The full text and other picture are visible on this blog.












